La magie Disney hier avec Maeva. Plein d'attraction, les jambes en compote et même pas pu faire un calin à Mickey. We had a lot of fun and that was great ! Mais bon, on a pris plein de photos donc il y en a bien une ou deux qui devrait arriver ici d'ici peu. Sinon ciné, ben oui, fête du ciné oblige. Donc Océan 11, 12, 13, Shrek, T'es sur qui toi ou plus communément : tu baises qui toi ? et les chansons d'amour. Très chouette. J'ai retrouvé mon gloss. Et oui cette simple phrase me change la vie car j'ai pour habitude de le perdre très régulièrement. D'ailleurs, en l'achetant j'ai dit à Chéchile " je l'achète, c'est cher et je vais le perdre dans 3 jours " . Comme souvent cette prédiction s'est réalisée. YOUHOU. Mais elle a été brisée aujourd'hui même grace au ménage de la Maman de Jude.
Rien à signaler. Je ne dirais pas que j'aime la vie, mais elle devient marrante. Aujourd'hui j'ai fait un effort énorme. Un mail à quelqu'un que je ne reverrai probablement jamais, sauf pour son mariage, ou le mien. Ou le notre. Pitié, j'espère m'épargner ça. J'ai parlé à quelqu'un à qui je n'écrirai plus. J'ai réalisé que j'avais écrit une autre lettre pour rien mais j'attends vainement la confirmation, j'ai capitulé, c'est the shins et pas the shins même si ça aurait été plus classe et j'ai capitulé devant mon frangin. Je me mets à écouter RTL 2 et je découvre les classiques anglais....
" A Kind of sadness in her smile " Pas si vieux que ça mon mien. Parce que j'ai regardé l'heure tout à l'heure, qu'il était 23h23 et que là il est 0h00. Parce que c'est plus son jour à lui. Parce que j'ai été la première. Parce que le Gange, en plus d'être un sacré fleuve, c'est LE fleuve Sacré. Tiens, si vous n'avez rien à foutre un de ces 4, tapez Rishikesh sur Google Earth et suivez le Gange. Suivez le de ses sources, au pied de l'Himalaya où nos 4 fab se sont recueillis, jusqu'à son, ou plutôt ses débouchés dans l'océan Indien. C'est magnifique. Magique. Ce fleuve est vraiment sacré.
J'étais presque mort quand je vins au jour. Le mugissement des vagues soulevées par une bourrasque annonçant l'équinoxe d'automne, empêchait d'entendre mes cris : on m'a souvent conté ces détails ; leur tristesse ne s'est jamais effacée de ma mémoire. Il n'y a pas de jour où, rêvant à ce que j'ai été, je ne revoie en pensée le rocher sur lequel je suis né, la chambre où ma mère m'infligea la vie, la tempête dont le bruit berça mon premier sommeil, le frère infortuné qui me donna un nom que j'ai presque toujours traîné dans le malheur. Le Ciel sembla réunir ces diverses circonstances pour placer dans mon berceau une image de mes destinées.
" Le jour où ma mère m'infligea la vie "
Ma mère n'a pas tiqué quand je lui ait dit que je ressentais cette phrase.
Je n'ai plus rien à dire. D'ici une semaine je déménage de blog. Vous me retrouverez ailleurs, je vous donnerai l'adresse. Mais avant je dois réfléchir à la super phrase à laquelle j'avais pensé, mais je suis incapable de m'en souvenir. Fuck cette memory de merde plus que full. Vivement lundi.
à bas mes souvenirs, je les fuis. Je crois que je vais recommencer ma vie. Autrement.